Marino di Teana dans son atelier en 1962. On le voit travailler sur la maquette d' Orléans Photo Pierre Joly - Véra Cardot (MNAM centre Pompidou)

Francesco Marino est né en 1920 dans un petit village perché dans les montagne de la Basilicata en Italie, Teana. Il est berger, mais avec un maitre, il travaille aussi pour comme maçon, et re dessine les fresques des petites église. Vers 1937, son grand-père l’emmène à Naples, et il l’envoie en Argentine, pour lui éviter d’être enrôlé de force dans l’armée de Mussolini, et de finir comme son frère sur le front russe, et mourrir à Stalingrad.

Arrivé à Buenos Aires, il retrouve son père qui avait abandonné sa famille quelques années Auparavant. Il s’est remarié, et il découvre une demi-sœur. Son père lui demande d’aller travailler pour ramener de l’argent, et il est maçon dans la construction. Néanmoins, il suit les cours du soir en art, et il est sélectionné pour entrer à l’Ecole Nationale des Beaux-Arts.

A cette nouvelle son père le met à la porte, et il se retrouve à la rue.

Mais Marino est un battant, il suit les cours en art, mathématique, architecture… et sort l’école avec le "Premio Mitre"  l’équivalent du Prix de Rome.

Sa carrière est toute tracée en Argentine, mais il décide de rentrer en Europe ou se trouve le cœur de la culture artistique. Il arrive en Espagne ou il retrouve Jorge Oteiza, et Eduardo Chillida et ils travaillent et réalisent des œuvres ensemble.

Mais en 1952, Marino décide de Partir à Paris ou fourmille un nouvel art moderne. Arrivé sur place, il n’a pas d’argent, dort souvent  dans le parc du musée Rodin, à côté des invalides, il se réchauffe à l’école des Beaux de Paris. Mais Marino est un battant…

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